Chers collègues,

J’aimerais vous présenter Doug Hedden, notre nouveau directeur exécutif, Pratique professionnelle et Services aux membres. Depuis moins d’un mois, Doug occupe un poste qui aura une incidence directe sur vos échanges futurs avec le Collège royal.

Lisez cette brève entrevue pour en savoir plus à son sujet; vous pouvez aussi lui soumettre une question dans les commentaires.

Il promet d’y répondre.

Recevez mes salutations distinguées.

Andrew Padmos, BA, MD, FRCPC, FACP

Directeur général, Collège royal des médecins et chirurgiens du Canada


« Nous entendons beaucoup parler de pertinence de nos jours, mais elle est vraiment au cœur de mes fonctions : comment puis-je faire valoir la pertinence du rôle du Collège royal auprès de ses membres dans la société actuelle en constante évolution? »

— Dr Doug Hedden, FRCSC


Brève entrevue réalisée avec le Dr Doug Hedden, directeur exécutif, Pratique professionnelle et Services aux membres, Collège royal

Qu’est-ce qui vous a attiré dans ce nouveau poste?

Depuis plus de 20 ans, j’exerce différents rôles à titre bénévole pour le Collège royal. C’est une organisation en laquelle je crois vraiment. Ce poste m’a semblé très intéressant, car il s’agit d’un tout nouveau rôle et d’un domaine auquel le Collège royal ne s’est pas vraiment attardé, c.-à-d. comment aider les Associés qui ont déjà établi leur pratique. La formation et l’évaluation sont pour nous des secteurs d’activité importants, mais en quoi l’adhésion au Collège royal peut-elle être utile aux Associés, mis à part le programme de MDC?

Vous occupez ce poste depuis peu de temps; que comptez-vous faire au départ?

D’abord, déterminer ce que les Associés aimeraient obtenir de nous ‒ plutôt que leur faire connaître ce que nous pouvons leur apporter. Ceci exigera beaucoup d’échanges et d’interaction. Je veux savoir ce qui, selon eux, accentuerait la valeur de leur titre d’Associé, puis voir avec les différentes spécialités comment appuyer les Associés dans leur pratique.

Comment obtiendrez-vous cette rétroaction?

De différentes façons. Je vais tenter d’assister au plus grand nombre possible de réunions d’associations nationales de spécialistes. Je les inviterai à faire part de leurs enjeux et à m’indiquer comment le Collège royal peut les aider. Je veux contribuer à ce que le Collège royal soit intégré davantage à leur vie professionnelle quotidienne.

Le Collège royal envisage-t-il une contribution générale ou plus propre aux spécialités?

Nous songeons surtout à ce qui pourrait être utile dans toutes les spécialités, même si une contribution plus personnalisée ne saurait être écartée. Nous entendons beaucoup parler de pertinence de nos jours, mais elle est vraiment au cœur de mes fonctions : comment puis-je faire valoir la pertinence du rôle du Collège royal auprès de ses membres dans la société actuelle en constante évolution? Nous pourrions par exemple aider les médecins durant la transition vers la pratique et durant le retrait de la pratique professionnelle. Les Associés souhaitent aussi obtenir davantage de matériel pédagogique de notre part.

Vous venez de déménager à Ottawa; quels aspects de votre rôle antérieur vous manqueront le plus?

J’ai adoré ma pratique ainsi que l’interaction avec les enfants et les familles. Mes cliniques se terminaient toujours tard parce que je bavardais toujours avec les gens. Aider les patients et discuter avec leur famille et leurs amis procure toujours beaucoup de satisfaction; ces deux aspects vont certes me manquer. Edmonton est aussi une très belle ville. Le climat n’est pas aussi mauvais qu’on le dit. La ville a de nombreux attraits : les arts, les festivals, les magnifiques vallées fluviales et sentiers; il m’arrivait de rouler pendant quatre heures à vélo sans traverser une rue.

Si vous pouviez refaire carrière dans une autre spécialité, laquelle choisiriez-vous?

Honnêtement, je pense que j’aurais pu être heureux dans différentes professions. La médecine me procure beaucoup de satisfaction. C’est une profession stimulante sur le plan intellectuel et qui favorise l’interaction.

Elle évolue constamment.

C’est vrai. Ce que je fais maintenant, je ne l’ai jamais appris. La médecine est en constante évolution, ce qui est stimulant. Je ne découragerais jamais une personne qui souhaite faire carrière en médecine. C’est un excellent choix.

Qu’aimeriez-vous voir dans un an, sachant évidemment qu’il y aura des changements à mesure que cet éventail d’activités se développera?

C’est une bonne question. J’aimerais que les échanges entre les Associés et le Collège royal soient plus nombreux, que ces derniers soient encore plus fiers de leur titre d’Associé; j’aimerais aussi constater que ce nous faisons leur est d’une grande utilité.

Si vous pouviez changer un aspect de l’interaction avec nos membres, que feriez-vous?

Je vais revenir à ce que j’ai dit au sujet de la pertinence de notre rôle. Nous devons faire valoir la pertinence du rôle du Collège royal auprès de ses membres dans la société actuelle. Plusieurs Associés ne sont même pas au courant de nos activités; nous espérons donc corriger un peu cette situation. Je veux tenter de renforcer le côté interactif de notre organisation pour que les Associés comprennent l’importance de lire nos courriels et de visiter notre site Web, pas seulement à la date limite fixée pour le programme de MDC.

Qu’aimeriez-vous dire plus particulièrement aux Associés?

Je suis là pour les aider.