Chers collègues,

Plus d’une année s’est écoulée depuis mon dernier billet sur l’aide médicale à mourir. À la même époque, nous nous engagions à vous fournir d’autres ressources éducatives. J’aimerais donc vous présenter une mise à jour sur l’avancement de nos activités; je profite aussi de l’occasion pour vous inviter à consulter ces ressources et à répondre à quelques questions afin de contribuer aux efforts du Comité de l’éthique du Collège royal.

Nouveaux cas de bioéthique et état d’avancement d’autres ressources
Voici quelques exemples de nos activités antérieures et des progrès réalisés.

Nous orienterons tous les Associés qui désirent en savoir plus sur ce domaine des soins vers des ressources éducatives, notamment :

Notre promesse
Nos progrès
  • De l’information sur les protocoles établis en matière d’aide médicale à mourir, y compris les obligations et mesures de protection prévues dans le projet de loi
Vous trouverez cette information sur notre site Web :

http://www.collegeroyal.ca/rcsite/bioethics/medical-assistance-in-dying-f

  • Module en ligne de l’Association médicale canadienne sur l’aide médicale à mourir et les soins de fin de vie
Information disponible sur le site Web de l’AMC :

https://www.cma.ca/fr/pages/education-eol-care-medical-assistance-dying.aspx

  • Nouveaux cas dans notre programme de bioéthique, qui visent à donner une orientation et à illustrer les principes éthiques de l’aide médicale à mourir et d’autres options de soins en fin de vie
Deux nouveaux cas ont été publiés. Ils ont été rédigés par Angel Petropanagos, boursière postdoctorale à NTE: Impact Ethics

– 5.3.1 Objection de conscience à l’aide médicale à mourir

  • Ce cas traite de l’objection de conscience des médecins à l’aide médicale à mourir.

– 5.3.2 Fournir l’aide médicale à mourir

  • Ce cas traite des problèmes éthiques pertinents qui surviennent dans les soins aux patients qui répondent aux critères d’admissibilité de l’aide médicale à mourir.

Ce sujet s’inscrit dans le cadre des activités du Comité de l’éthique du Collège royal.

  • Ateliers et autres modules éducatifs sur le sujet
L’équipe du développement professionnel continu du Collège royal a conçu de nouveaux ateliers sur l’aide médicale à mourir à l’intention des résidents et des superviseurs cliniques. Ils seront lancés à l’automne 2017.

 

Notre contribution au Comité d’experts sur l’aide médicale à mourir
Nous nous sommes également engagés à offrir un soutien continu à nos partenaires. Ainsi, nous contribuerons prochainement aux activités du Comité d’experts sur l’aide médicale à mourir. Le comité cherche actuellement à recueillir des commentaires pour alimenter ses délibérations. Il a fait appel à nous ainsi qu’à d’autres groupes et organismes canadiens ayant un lien direct ou indirect avec l’aide médicale à mourir. Nous partagerons nos ressources avec eux.

Vous trouverez d’autres renseignements sur le projet et le comité d’experts sur le site Web du Conseil des académies canadiennes. La Dre Mona Gupta, FRCPC, présidente du Comité de l’éthique du Collège royal, fait partie du groupe, et le Dr Ross Upshur, FRCPC, membre du Comité de l’éthique et du Comité des politiques publiques et de la santé, en est aussi membre.

Bref sondage pour orienter les prochaines activités du Comité de l’éthique
Le projet de loi fédéral sur l’aide médicale à mourir a reçu la sanction royale en juin dernier; les médecins du Québec exploraient ces nouveaux paramètres de soins depuis la fin 2015 (détails concernant la loi québécoise concernant les soins de fin de vie). Sans égard à la loi canadienne, nous nous engageons à fournir aux médecins spécialistes des ressources pédagogiques pertinentes, qu’elles soient l’œuvre du Collège royal ou de ses partenaires.

Dans le même esprit, je vous saurais gré de prendre quelques instants pour répondre à un bref sondage. Les données recueillies aideront le Comité de l’éthique du Collège royal à orienter ses prochaines activités en lien avec le sujet. Nous partagerons aussi les résultats du sondage avec le Comité d’experts sur l’aide médicale à mourir, à toutes fins utiles.

Par exemple, nous pourrions enrichir notre programme de bioéthique sur l’aide médicale à mourir. Le Comité de l’éthique songe déjà à créer de nouveaux cas, notamment :

  • l’aide médicale à mourir en cas d’invalidité/de maladie chronique grave où la mort n’est pas nécessairement imminente;
  • les répercussions de la participation à l’aide médicale à mourir sur les membres de l’équipe de soins de santé;
  • la divulgation aux familles de la demande d’aide médicale à mourir du patient;
  • le manque de soins palliatifs en situation d’aide médicale à mourir;
  • l’évaluation des capacités en fin de vie.

Sur quels aspects de la législation et de la réglementation sur l’aide médicale à mourir souhaitez-vous obtenir de l’information? J’espère que vous voudrez bien répondre à notre sondage.

Recevez mes sincères salutations,

Andrew Padmos, BA, MD, FRCPC, FACP

Directeur général